octobre 2011

Archive mensuelle

CLUB FOOTBALL ALAVES VITORIA ESPAGNE (Marc FACHAN ) .2011-2012

Créé par le 31 oct 2011 | Dans : FOOTBALL

LIEU : STADE ESTADIO DE MENDIZORROZAalavs.jpg FACHAN Marc marc1.jpgmarc3.jpg PRESENTACION José CARLOS GRANERO :alavsvitoria.jpg

AS TONNERRE FOOTBALL : LE SUCCES DE LA 10ème JOURNEE DE L’ARBITRAGE .

Créé par le 31 oct 2011 | Dans : FOOTBALL

ast6.jpgast5.jpg ast4.jpgast2.jpgast3.jpgast1.jpgast.jpgtiti.bmp Club ou arbitre notre fils Charlie . Et oui merci à Romain WALLON pour toujour l’avoir soutenu et amener sur tout les terrains du département . L’édition 2011 de Journée de l’Arbitrage, qui s’est déroulée ce samedi 22 octobre sur les installations du club de TONNERRE, fut une réussite. En effet, une vingtaine de jeunes ont répondu à l’appel de la Commission Départementale d’Arbitrage (CDA) et de la Commission Recrutement et Fidélisation des arbitres, et sont venus s’initier à l’arbitrage.

Les candidats ont pris le sifflet pour la première fois. Des membres de CRA, CDA et CDRFA qui étaient présents, ont prodigué quelques conseils et consignes aux futurs candidats. Une fois sur le terrain, ils étaient à tour de rôle, arbitre central ou arbitre assistant. Après la pratique, retour en salle, pour un débriefing et un ressenti de l’arbitrage.

La CDA et la Commission de Détection, Recrutement et fidélisation des arbitres remercient le Président de l’AS Tonnerre et son équipe de dirigeants de nous avoir permis d’organiser cette manifestation sur leurs installations. Nous joignons ces remerciements aux trois équipes de jeunes joueurs qui ont participé dans un bon esprit sportif.

Les membres des différentes commissions étaient : M. TALLI, L. KLIMCZAK, A. CHATON, J.MENARD, P. SALMON, N. BARRAULT, T. GRODET et S. MOREL (Président de CDA) qui n’a pu rester pour raison professionnelle. Merci également à T. DELEUZE et JF. NAUDIN qui ont offert leur aide.

Un grand merci à Romain WALLON qui a été disponible toute l’après-midi et qui a offert la collation que Mme WALLON avait préparé. (Par Nous) foudefoot2.jpeg Merci à Monsieur GUILLEMINOT David Président de l’AST TONNERRE FOOTBALL qui depuis plusieurs années continue de se battre pour le Club , même dans des saisons difficile . gmpguilli.jpg

ET BIJOTAT CRAQUA…

Créé par le 29 oct 2011 | Dans : FOOTBALL

16317etbijotatcraqua.jpg
Après cinq défaites de suite, Mathieu Duhamel a sauvé les Messins face à Reims (1-0), entraînant une réaction pour le moins étonnante de son entraîneur Dominique Bijotat…

TONY  » VAIRELLES  » MONTANA .

Créé par le 29 oct 2011 | Dans : FOOTBALL

news3612x459lqebu1.gifTony Vairelles a été déféré ce mardi au parquet de Nancy où il a été mis en examen pour tentative d’assassinat, rapporte l’Est Républicain. L’ancien attaquant international, qui a passé la nuit à la prison de Metz-Queuleu, est soupçonné d’avoir participé, avec trois de ses frères, à l’agression de plusieurs videurs d’une discothèque d’Essey-lès-Nancy, dans la Meurthe-et-Moselle.vairelles.jpg
Tony Vairelles et son père Guy, en octobre 2009, à Gueugnon.
À 38 ans, Tony Vairelles refait parler de lui. Mais pas en bien, malheureusement. L’ancien attaquant international (8 sélections, 1 but, entre 1998 et 2000) a été présenté ce mardi au parquet de Nancy (Meurthe-et-Moselle), selon l’Est Républicain. Il a été mis en examen pour tentative d’assassinat, puis incarcéré à la prison de Metz-Queuleu. En effet, le Nancéien aux multiples clubs professionnels (Nancy, Lens, Lyon, Bordeaux, Bastia, Rennes, Lierse, Tours, Dudelange ou encore Gueugnon) est soupçonné d’avoir participé à l’agression de trois videurs de la boîte de nuit d’Essey-lès-Nancy, « Le Quatre As ».

Les faits se seraient déroulés dans la nuit de samedi à dimanche. Peu avant 3 heures du matin, deux des frères de Tony Vairelles auraient été expulsés de la discothèque en raison de leur état d’ébriété. Ils seraient d’abord revenus seuls, munis d’une batte de baseball. Puis avec leurs deux aînés, dont Tony, équipés d’armes de poing (trois selon les victimes, cités par le quotidien régional). Cinq coups de feu auraient été tirés blessant les trois vigiles dont un grièvement au flanc, le plomb ayant été retiré à proximité de la colonne vertébrale.

Lundi matin, les quatre frères Vairelles ont été placés en garde à vue. Depuis le 8 avril 2011 et la liquidation du FC Gueugnon (alors en National), dont Tony était devenu en août 2009 le principal actionnaire et le joueur vedette, pour cause de graves difficultés financières, le champion de France avec Lens en 1998 et avec Lyon en 2003 voulait se faire discret. Force est de constater que c’est manqué…

CE WEEK-END AVEC… L’OLYMPIQUE OSSUNOIS (PROMOTION 1ère DIVISION ) .

Créé par le 26 oct 2011 | Dans : FOOTBALL

ossun.jpg Julien « GOLEADOR » Théate reçoit son maillot devant la presse . L’Olympique Ossunois rendait visite à la réserve de Galan avec l’ambition de garder le contact avec la tête de la poule et de dévoiler sa nouvelle recrue, Julien Théate.

Après deux défaites consécutives les hommes de coach Alex se devaient de stopper cette mauvaise série. C’est une équipe bien différente de celle qui s’était inclinée à Ossun contre l’ELPY III qui s’est imposée sur le terrain de Galan. Avec leur nouveau « goléador » Julien Théate, qui ne fera que quelques piges pendant les vacances scolaires, les Olympiens ont mis du temps à assoir leur victoire. Il aura fallut attendre la trentième minute pour voir Rodriguez débloquer le match d’une superbe frappe de trente mètres. Au retour des vestiaires, les visiteurs se montrent plus tranchant mais pêchent toujours dans le dernier geste et c’est un bon mouvement du « goléador » concrétisé par Julien Privat qui donne un peu d’air à Ossun. Quelques minutes plus tard, c’est Landry qui envoie le ballon tout droit dans la lunette et scelle définitivement le succès ossunois.

LA FEUILLE DE MATCH
Samedi 22 octobre 2011 à 18h
Promotion première division, poule B
A Galan, stade Georges Sabatier
GALAN II – OLYMPIQUE OSSUNOIS 0-3
Buts : Rodriguez, Privat, Landry pour Ossun
Arbitre : M.Lasserre

OLYMPIQUE OSSUNOIS : Delys, Théate D., Coumetou, Vergnes, Menvielle, Rodriguez, Loustalet, Privat, Landry, Théate J., Favaro T., Vallejo, Trey, Rossini.
Consulter le site internet de l’Olympique Ossunois ossun.jpg OSSUN 2011-2012

HOURCADE CHRISTOPHE SUR LE TOIT DE L’EUROPE (CHEMINOTS).

Créé par le 24 oct 2011 | Dans : FOOTBALL

hourcadec.jpg
Football. Championnat d’Europe des cheminots.

Christophe Hourcade, à gauche, est le premier entraîneur français à remporter le titre de champion d’Europe des Cheminots.
Le train de la notoriété est entré en gare de Tarbes pour le cheminot Christophe Hourcade.

Si son parcours, pour le moins atypique, de joueur, puis d’entraîneur, le conduisit aux quatre coins du département, notamment à Argelès, Agos-Vidalos, Lourdes, Stado Foot, Séméac, Lannemezan ASPOM Bordeaux, US Cheminots français, depuis 2008, date à laquelle il a pris en main les destinées de l’équipe de France de la SNCF et de la RATP.

C’est à la manière d’un TGV que son équipe (la majorité des joueurs évoluent en CFA, voire en nationale) roule de succès en succès.

En effet, après avoir échoué de peu en finale du trophée des entreprises qui s’est déroulé à Clairefontaine (16-17 aux tirs au but), justement face à l’équipe de France des entreprises (d’autant plus dommage que les Cheminots s’étaient imposés face à ce même adversaire en poule), pas le temps de se reposer ni de s’apitoyer sur un sort contraire car la gare suivante n’est autre que le terminus de la saison avec le championnat d’Europe des Cheminots pour ultime objectif. Sur les terrains de Soulac-sur-Mer et Verdon-sur-Mer, les hommes de Christophe Hourcade démarrent à vitesse grand « V » ce championnat. 3-0 face à la Tchéquie mais, petit coup d’arrêt face aux Bulgares, 0-0, qui contraint la sélection tricolore à l’obligation de résultat devant la Biélorussie. Chose faite et avec la manière, sur un 3-1 qui ouvre les portes de la finale.

Un titre que les Tricolores vont disputer à la Russie, grandissime favori de la compétition. Au terme des 120 minutes, alors que la prolongation touchait à sa fin et que les tirs au but se profilaient, nos représentants inscrivirent le but vainqueur dans une ambiance que l’on devine.

Ainsi, Christophe Hourcade devenait, en ce 24 juin béni des dieux, le premier entraîneur français à remporter le titre de champion d’Europe des Cheminots.

Les rails d’un succès qui rejaillit sur toute la Bigorre, patrie de ses premières armes footballistique, mais qui lui aura valu d’y laisser sa chevelure blonde après une « Marseillaise » qui résonne encore du côté d’Argelès et une nuit sans wagons-lits car il fallait bien fêter ce rêve qui était devenu réalité. Pour un ami Bravo Christophe !!!!!

LE YIN ET LE NIANG .

Créé par le 23 oct 2011 | Dans : FOOTBALL

Exilé au Qatar (Al-Saad) après avoir fait les beaux jours de l’Olympique de Marseille, Mamadou Niang continue de faire parler de lui. Lors de la demi-finale aller de la Ligue des champions d’Asie, l’attaquant sénégalais a inscrit un but litigieux qui a entraîné une énorme bagarre générale. Le match a été interrompu dix minutes et trois joueurs ont été expulsés, dont Niang.
alsaad.jpgfenerbahceniang031010.jpg

Mamadou Niang, quelques secondes avant la bagarre générale…

Après avoir fait le bonheur de l’OM, ramenant notamment le trophée de champion sur la Canabière dix-sept ans après leur dernier titre, Mamadou Niang fait également celui des Qatariens d’Al-Saad. Mais à quel prix ? Déjà auteur de deux réalisations en quatre rencontres de Qatar Stars League, l’attaquant sénégalais disputait mardi soir une demi-finale de Ligue des champions d’Asie. Une sacrée compétition que l’ex-meilleur buteur de Ligue 1 (2009-2010) souhaitait marquer de son empreinte, lui qui n’a jamais caché s’être exilé aux Emirats pour assurer ses arrières financiers. Défi réussi.

On se souviendra en effet longtemps de sa prestation lors de cette demi-finale. Fidèle à ses talents de finisseur, Niang a réalisé un doublé sur la pelouse de Suwon en Corée du Sud (0-2). Mais son deuxième but risque de faire couler beaucoup d’encre. S’il n’y a rien à dire sur la validité de cette action, il en est autrement sur le fair-play dont a fait preuve l’ancien marseillais pour tromper la défense adverse. Cette dernière avait arrêté de jouer, pensant que les joueurs d’Al-Saad allaient lui rendre le ballon, après que les Sud-Coréens aient volontairement mis le ballon en touche pour soigner un joueur blessé. Mais Niang et ses coéquipiers en ont fait un tout autre usage, pliant l’issue de la rencontre.

Ce fait de jeu, assez déplorable dans la forme, a débouché sur un véritable pugilat, au cours duquel joueurs, remplaçants et staffs techniques ont pris part sans ménagement. La rencontre a été interrompue pendant une dizaine de minutes, le temps de soigner quelques arcades ouvertes et de prendre une décision mettant fin à ce combat de rue. Finalement, l’arbitre de la partie a expulsé un joueur de chaque équipe, en plus de Niang, qui a reçu un second carton jaune pour avoir envoyé le ballon dans les tribunes. Pas le geste le plus lamentable de cette bagarre générale. Le Sénégalais sera donc suspendu lors du match retour qui promet d’être tout aussi houleux.

FEMININES-RETROUVEZ LES JOUEUSES DE L’EQUIPE DE FRANCE AVEC CARREFOUR…

Créé par le 23 oct 2011 | Dans : FOOTBALL

Rencontrez les joueuses de l’équipe de France de football au magasin CARREFOUR de Troyes / Saint-André-les-Vergers le mardi 25 octobre
feminines.jpg
L’équipe de France féminine de football rencontrera Israël dans le cadre des éliminatoires de l’Euro 2013, le mercredi 26 octobre au stade de l’Aube à Troyes à 20h45.
Retrouvez les Bleues après une Coupe du monde réussie en juillet qui a conquis le public français.
Le magasin Carrefour de Saint-André-les-Vergers vous offre la possibilité de venir à la rencontre des joueuses lors d’une séance de dédicaces ce mardi 25 octobre.
L’Auboise Gaëtane Thiney et ses coéquipières seront présentes en magasin de 17h45 à 19h15.
Venez rencontrer, soutenir et encourager les Bleues lors de cette séance de dédicace, puis au stade de l’Aube le mercredi 26.
Après un début de parcours sans-faute dans ces éliminatoires (victoires contre l’Israël 0-5 à Tel Aviv et contre l’Irlande 1-3 à Cork), les Bleues comptent sur votre présence pour les aider à faire un pas de plus vers la qualification pour l’Euro 2013.
Le match sera également retransmis en direct sur Direct 8.
Carrefour est l’un des partenaires majeurs de l’équipe de France féminine de football. Par le biais du Trophée Carrefour / FFF, il soutient également le développement des écoles féminines de football.
Retrouvez toutes les infos sur les Bleues sur www.c-lefoot.fr.
Avec Carrefour, Partenaire officiel de l’équipe de France féminine, vis tes rêves les plus foot ! fminines1.jpg

Robert PIRES :  » A 15 ans , j’ai tout misé sur le foot… »

Créé par le 23 oct 2011 | Dans : FOOTBALL

Mine de rien, parce qu’il n’a jamais été homme à trop se mettre en avant, Robert Pires possède l’un des plus beaux palmarès de l’histoire du football français. Pour le gentil Robert qui débuta le football à la Ste-Anne de Reims dans les années 80, rien n’était pourtant écrit. Pour le tendre Pires qui se faisait remonter les bretelles par Aimé Jacquet dans les vestiaires du Stade de France en pleine Coupe du monde, c’est une belle revanche, la concrétisation d’un rêve qui lui a fait tout sacrifier au football. A l’aube d’une carrière qu’il ne se résout pas à terminer, depuis Londres où il a posé ses valises, le nouveau consultant d’Europe 1 revisite pour nous ce cheminement linéaire qui l’a placé sur orbite. pires.jpg
A Villareal, Robert Pires s’est régalé au coeur d’un football offensif et d’une Liga spectaculaire.
Robert, dans un passé pas si éloigné, vous aviez initié sur Toulouse un journal, un hebdo qui n’existe plus, entièrement consacré au football amateur. Est-ce à dire que vous êtes sensible au sort du foot de la base ?
Je suis sensible au foot amateur, oui. Depuis mes 17 ans, j’ai basculé dans le foot pro mais je suis toujours resté connecté au foot amateur. Cette initiative dans le sud-ouest au début des années 2000 en était la preuve. Malheureusement, je me suis fait planter par une personne qui était sensée s’en occuper. Mais l’idée était de mettre en valeur tout ce qui se faisait de bien chez les amateurs. Je n’ai jamais oublié d’où je venais.

Et d’où venez-vous ?
D’un club de quartier de Reims, l’EF Reims Ste Anne Châtillons, où j’ai pris ma première licence à l’âge de huit ans. Et comme tous les enfants à ce moment là, on jouait sur le terrain rouge, un stabilisé comme il y en a de moins en moins désormais. Et c’est tant mieux (rires) ! Cette passion pour le foot me venait de mon père qui jouait aussi et qui était mon idole. Tout est parti de là… et j’ai été particulièrement ému le jour où le club a donné mon nom à son stade. Si on m’avait dit ça…

A partir de quand avez-vous senti qu’une carrière professionnelle était dans vos cordes ?
J’ai toujours eu ce rêve en moi. Chaque fois qu’on me demandait ce que je voulais faire, je disais : footballeur ! J’ai arrêté l’école en troisième alors que j’étais en sport-études parce que je ne pensais qu’à à, j’étais obnubilé par le foot.

Arrêter avant le lycée, c’est tôt, on imagine que vos parents ont adhéré au projet !
Mes parents étaient forcément inquiets mais ils m’ont toujours soutenu dans ma démarche. C’était une grosse prise de risque mais qu’il fallait que je tente pour ne pas avoir de regrets.

N’avez-vous jamais douté de parvenir à vos fins ?
Si, bien sûr, notamment dans les années délicates pour un ado, entre 15 et 17 ans. A ce moment là, il y a toujours un virage à prendre… que j’ai bien pris contrairement à beaucoup de mes potes qui ont préféré se tourner vers les filles et les sorties. J’ai bien négocié cette période aussi parce que mes parents étaient derrière moi et me soutenaient, voulaient que je réalise mes rêves. Je ne les remercierai jamais assez ! Souvent, on me demande pourquoi j’ai réussi et pas d’autres qui étaient au même niveau que moi à certains moments. Il n’y a pas de secrets : il ne faut pas avoir peur de prendre des risques tout en mettant tous les atouts de son côté pour y parvenir. Les gens nous voient tout en haut de l’affiche, gagner beaucoup d’argent et s’imaginent que tout a toujours été facile pour nous. Mais c’est faux. Prendre la décision d’arrêter l’école à 15 ans, faire ce choix, n’est jamais simple. J’ai tout misé sur le foot.

« A Reims, Ste-Anne est mon club de coeur parce que c’est là que tout a commencé. S’ils ont besoin de moi, ils savent où me trouver ! »
Ne l’avez-vous jamais regretté ? On aurait pensé que vous auriez pu aller au moins jusqu’au bac, c’est largement faisable, non ?
Quand j’analyse ma carrière, je me dis que j’ai quand même vécu pas mal de choses, découvert trois pays, trois cultures, appris trois langues… Je ne sais pas si le fait d’avoir eu le bac m’aurait aidé davantage ou facilité les choses. De toute façon, vu l’état d’esprit dans lequel j’étais le bac, je ne l’aurais eu. J’ai pris la voie du sport avec le soutien de mes parents qui m’ont poussé pour que je réussisse.

Et si un de vos enfants souhaite dans quelques années prendre le même chemin que vous, quelle attitude aurez-vous ?
Je ne me vois pas empêcher mes enfants de réaliser leurs rêves. Même si tout a évolué dans le football et si on peut considérer qu’il est devenu plus difficile de percer. Les mentalités aussi sont différentes pour des jeunes qui sont habitués à tout avoir plus facilement.

De Reims à Aston Villa, quels sont les hommes qui ont compté pour vous ?
A Reims, Robert Sarre, qui est décédé depuis, m’a incité à aller à Metz. Il était au contact des clubs amateurs et travaillait avec les petits clubs à la recherche de la perle rare. Plus qu’un recruteur, je n’aime pas trop le terme pour les jeunes, c’était un observateur. A Ste-Anne, je ne veux pas oublier Bernard Roussel, mon premier coach. A Metz, je citerais Philippe Hinschberger, Joël Muller et Carlo Molinari, à l’OM Rolland Courbis qui a fait des pieds et des mains pour m’avoir, ou Robert Louis Dreyfus avec qui je m’entendais bien. A Arsenal, évidemment Arsène Wenger et à Villareal, Manuel Pellegrini, un vrai bon coach, compétent, qui connaît parfaitement son métier. Sur la fin Gérard Houllier m’a permis de revenir en Angleterre, à Aston Villa, même si cette dernière expérience ne fut pas concluante. Et puis comment ne pas citer Aimé Jacquet !

Et son fameux : « Robert, il faut que tu muscles ton jeu ! » qui vous a longtemps suivi !
Et qui me suit encore (rires). Au début, c’était un peu lourd mais depuis je m’y suis fait. Il avait raison Aimé parce que j’étais vraiment tendre à cette époque. Heureusement, je suis passé par Marseille, et pour le coup je me suis endurci. Là-bas, avec la pression que vous mettent les supporters, vous n’avez pas vraiment le choix. Soit vous assumez, soit vous explosez. Sans l’OM, je n’aurais pas aussi bien réussi à Arsenal. Pour quelqu’un qui veut réussir à l’étranger, un passage par un des gros clubs français est indispensable. Et comme des gros clubs en France il n’y en a pas 36, j’avais le choix à l’époque entre le PSG ou l’OM. Ensuite, lorsque vous arrivez à l’étranger, où personne ne vous connaît, l’important est de montrer rapidement que vous êtes bon. A Arsenal, j’ai eu la chance d’avoir Arsène, qui m’a fait confiance, et de tomber à un moment de l’histoire du club particulier (NDRL : lors de la saison 2003-04, Arsenal n’a perdu aucun match de Premier League et porté le record d’invincibilité à 49 matchs d’affilée). J’ai la fierté d’avoir marqué le club. pires.jpg
Tout sacrifier au football dès son plus bel âge… un exemple à ne pas forcément suivre !
Est-ce en raison de vos origines espagnoles que vous avez ensuite opté pour la Liga ?
Oui, ça me tenait à coeur autant en raison des origines de ma mère -j’ai aussi de la famille qui habite encore en Espagne- que du style de jeu qui se pratique dans la Liga. A ce niveau, même si je n’ai rien gagné avec Villareal, je me suis autant régalé qu’à Arsenal où on a presque tout gagné en six ans. A Villareal, j’ai signé deux ans et je suis resté quatre ans.

Est-ce encore le plaisir du jeu qui vous pousse à essayer de poursuivre votre carrière à 37 ans passés ?
J’ai été content de revenir en Angleterre, à Aston Villa, la saison dernière, mais je ne me satisfait pas de ce que j’y ai fait. Je ne veux pas finir sur ça. Je veux finir sur une bonne note et j’espère encore trouver un club qui me donnera cette opportunité.

Pourquoi ne pas revenir en France ?
Parce que les gens en France ont peur de mon âge et croient que je suis cher. Pour ce qui est de mon âge, ils ont le droit de penser ce qu’ils veulent mais pour le côté financier, qu’ils sachent que je ne cours plus après l’argent. J’aimerais découvrir un autre contexte qui me permette de retrouver des sensations. Des clubs du Qatar et de Russie m’ont appelé mais ils me demandent d’être patients. Je le suis, je n’ai pas le choix, mais à un moment donné il faudra bien prendre une décision. Arrêter ne me posera pas de problèmes particuliers, car j’y suis préparé et j’ai déjà pas mal d’activité notamment dans les médias (Europe 1 et TF1), mais je veux exploiter toutes les pistes possibles. Après, ce sera trop tard…

Certains reviennent dans leur club de jeunesse, leur club formateur, pour renvoyer l’ascenseur…
J’ai été en contact avec Metz, Sylvain Wiltord qui y a joué m’avait appelé, mais le fait qu’ils jouent en Ligue 2 est rédhibitoire pour moi. La L2, c’est un piège duquel il est difficile de sortir. J’ai encore envie d’essayer de jouer au plus haut niveau. Je suis avec attention le parcours du Stade de Reims qui joue les premiers rôles en Ligue 2, avec un bon coach (NDLR : Hubert Fournier) et le président Cailleux que je connais aussi. Pourquoi pas y revenir s’ils montent en L1 ? Si je trouve un challenge avant la fin de l’année, je me donne encore une saison et demi avant de raccrocher.

Et quid de St-Anne à Reims quia donné votre nom à son stade ?
Plus que tous mes autres, St-Anne est mon club de coeur parce que c’est là que tout a commencé. S’ils ont besoin de moi, ils savent où me trouver !

Où envisagez-vous de vivre une fois les crampons raccrochés ?
Pour le moment, nous sommes à Londres, où je fais pas mal d’aller-retours avec Paris pour mes activités de consultant. On aimerait y rester et, plutôt que d’être entraîneur, un métier qui ne correspond pas, je pense, à mon tempérament, je me verrais davantage comme adjoint ou observateur, recruteur pour un club. Mais pour l’heure, je prends plaisir à commenter des matchs à la radio. Je dois forcer ma nature, m’enlever cette image de « Robert le gentil » pour être plus pertinent et parfois critique dans mes commentaires. Même si je ne tomberai jamais gratuitement sur un joueur, mais quand il y a des choses négatives à dire, je suis prêt à les dire, tout en expliquant pourquoi. Je n’ai pas hésité à l’ouvrir lorsque j’ai senti, en équipe de France, que la situation n’allait pas avec Domenech.

Ne sera-t-il pas plus facile de l’ouvrir une fois que vous serez passé de l’autre côté, comme le font les anciens pros à longueur de talk show ?
Je n’aurai jamais la même vision des choses que les supporters et les journalistes. Je sais trop le mal que peut faire une critique non justifiée sur un joueur. Je suis passé par là.

ROBERT PIRES
Né le 29 octobre 1973 à Reims
1,80 – 75 kg
Poste : milieu de terrain
Parcours : Ste-Anne Reims, Reims (1989-92), Metz (1992-98), Marseille (1998-2000), Arsenal (2000-2006), Villareal (2006-2010), Aston Villa (2010-2011)
Palmarès : champion du monde 1998, champion d’Europe 2000, champion d’Angleterre 2002 et 2004, vainqueur de la coupe d’Angleterre en 2003 et 2005, de la coupe de la Ligue 1996.
79 sélections, 14 buts.
Consultant pour Europe 1 depuis 2011 pires1.jpg

STADE RENNAIS U17 : Portrait de Sébastien SALLES-LAMONGE .

Créé par le 19 oct 2011 | Dans : FOOTBALL

sebastiensalles.jpgsalleslamonge.jpg Du TPF (65) au STADE RENNAIS , nous souhaitons beaucoup de courage et de lucidité à ce jeune dans son nouveau Club PRO où nous espérons qu’il évolue au plus haut niveau dans son avenir . Sans oublier son Club Formateur . (à droite sur la photo en bas ).

123

vinceduj |
Cycles de la Vie |
GVBeaugency |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Ski Club Guillestre
| sportandlife
| Les Ragel's FC